Bref, je vous le concède volontiers, je vous désire comme proie, mais je vous adore en chasseresse. Et si je fomente un piège, ce n'est ni pour vous blesser, ni vous tuer, ni vous garder prisonnière. Mais vous manger, oui. Vous dévorer, vous boire, me repaître de la saveur de votre chair et du miel de vos philtres, afin d'en conserver le souvenir sur mon palais et dans ma mémoire. Sachant que plus la traque est longue et hasardeuse, plus elle exacerbe le plaisir, la frustration elle-même en devenant suave. » Surgat<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />